Le collectif Defenseursplus.org

Bienvenue sur le site web du Collectif Défenseurs Plus. Le site est en construction. Revenez plus tard (à la fin du mois d'aout).

Bienvenue sur le site web defenseursplus.org

Défenseurs Plus est une organisation à but non lucratif dédiée à la promotion et à la défense effective des droits de la Personne en Haïti .

Le Collectif Défenseurs Plus

Défenseur Plus et dialogue

Le Collectif Défenseur Plus, dans une note publiée le 10 juillet 2018, a condamné les actes de violence et de vandalisme perpétrés par une frange de la population et a exprimé du même coup ses sympathies aux commerçants victimes durant les événements des 6, 7 et 8 juillet 2018. Toutefois, le Collectif Défenseur Plus a identifié l’administration Moïse-Lafontant comme le principal responsable de ces actes de pillage en tenant compte des mesures et des discours inappropriés des autorités de l’exécutif. Plus loin, le Collectif invite les autorités à se ressaisir par rapport à leur comportement irresponsable et irrespectueux envers la population. Le Collectif recommande aux dirigeants d’entamer un dialogue franc et sincère avec toutes les forces vives de la nation en vue de tirer le pays de ce marasme économique et social.

Haiti-Situation carcérale:

Cri d'alarme du Collectif DP

Le Collectif Défenseur Plus a, ce vendredi 15 juin, un rapport d’enquête sur la situation des centres carcéraux de la croix-des-bouquets et de Mirebalais. Dans ce rapport de 15 pages, les responsables du collectif dressent un sombre tableau de la situation carcérale en Haïti, notamment à la croix-des-bouquets et à Mirebalais. L’organisme de défense des droits humains dit relever une forte augmentation des cas de détention préventive prolongée dans ces deux établissements pénitentiaire. Alors que la prison civile de la croix-des-bouquets a une capacité d’accueille de 768 détenus, elle en héberge actuellement 1430. 509 seulement ont été jugés et condamnés. Même situation à Mirebalais où sur un total de 304 détenus, 100 sont en détention provisoire. Si ces détenus avaient été condamnés, ils auraient déjà purgé leurs peines, s’insurgent les responsables de l’organisme de défense des droits humains. Ils déclarent relever, un manque de volonté de la part des autorités judicaires qui se présentent rarement à leurs postes. Fort de ce constat, les responsables du collectif demandent aux autorités judicaires d’assumer leurs responsabilités .